Vraiment….pourquoi ?

« Pourquoi personne ne nous aime ?». Cette question est posée par Charles Aznavour, le célèbre chanteur français d’origine arménienne, dans le film « Ararat» réalisé par les arméniens.

Malgré son retard, c’est une question juste. Il serait grand temps de la poser. Mais il y’a un contenu inconnu dans l’intonation de cette question : à qui cette question est –elle adressée- au peuple qu’il appartient, ou bien au représentant des autres nationalités qui les observent et qui ne les aiment pas ? Je ne suis pas au courant si quelqu’un a répondu à la question de Monsieur Aznavour. Mais comme je connais les arméniens un peu, je suis sûr que tout les monde répondra à cette question de la même manière : personne ne vous aimera jusqu’à ce que vous vous présenterez comme un peuple pauvre, que vous verrez toutes les choses comme une silhouette arménienne, et que vous attaquerez en tenant le bas des autres.

«Le temps des avants», c’est le nom du livre Charles Aznavour, publié en 2003. Au premier regard, c’est un livre qui contient des récits de la vie, qui n’ont aucune différence des autres livres des mémoires. En effet, ce livre peut être intéressant pour un lecteur qui ne connaît pas « la doublure » du caractère arménien et on peut avoir de la pitié pour «les vœux » de « pauvre » Monsieur Aznavour. Mais pour nous, qui connaît toutes les vérités, ce n’est que « les larmes de crocodile ».

Je n’ai pas envie ni analyser, ni critiquer ce livre de 350 pages. Mais je voudrais bien toucher aux opinions fausses écrites dans ce livre par Charles Aznavour qui dit «Pourquoi personne ne nous aime ? ».

Aux premières pages du livre l’auteur raconte sa vie pénible, «le génocide arménien» et il présente son contentement pour la France, qui a reconnu «le génocide arménien». Pour trouver une voie au cœur du lecteur, il écrit que sa mère est turque (arménienne de la Turquie), et que les familles arméniennes adorent les turcs ( ?-auteur). Mais à la douzième page il écrit : «Bien sûr, cette reconnaissance constitue un premier grand pas, mais tant que la Turquie n’aura pas reconnu le génocide, elle restera une reconnaissance de guingois». Pourquoi ? On sait que les parlements de certains pays ont reconnu «le génocide arménien». Qu’est ce que vous voulez encore ? Pleurez, organisez des «jubilés», construisez le Mémorial, soufflez la cendre aux yeux du monde ! Mais non, le but n’est pas pleurez pour une chose inexistante. Le but est attraper ce qu’il existe. Et la chose ce qu’il existe, c’est les territoires et la richesse de la Turquie. Pour obtenir tout ça, la Turquie doit reconnaître «le génocide arménien». C’est un logique incompréhensible.

L’auteur, qui propagande les idées globales dans ses chansons, ne peut pas cacher ses pensées étroites pan arméniennes avec ses phrases: «Ah, les Arméniens sont forts en affaires», «il faut deux Juifs pour battre un Arménien ».

Malgré que Monsieur Aznavour soit plus grand que moi, avec sa position il m’oblige de lui conseiller qu’il regarde la statistique des commissariats de l’Union Européenne pour voir les crimes commis par ses compatriotes. Et alors il aura les impressions sur le vol et la falsification arméniens.

Quant à la bataille avec deux Juifs, « le courage » des Arméniens a été présenté dans l’œuvre d’un général anglais, qui a été le membre de la délégation arrivée à Bakou, pour préparer les Arméniens au combat. Le général anglais écrit : « Après quelques feux du canon, on n’a pas pu voir un soldat arménien de 400».

 Maintenant analysons le fait qui m’a obligé d’écrire cet article. Au 160-161ème pages du livre l’auteur a posé les photos de sa famille et des ses amis. Parmi ces photos il y’en a une qui peut attirer l’attention de chaque azéri. Charles Aznavour écrit sous la photo : «Mon père Mischa et le sien, Missak Aznavourian, en Géorgie, je suppose». Mais la photo nous montre un autre fait. D’après le texte, la photo date au début du XXème siècle. Le père de l’auteur est au debout, et son père est assis en photo. Comme toutes les autres photos classiques, sous la photo il y’a un petite information sur l’atelier et le photographe. Son cachet, à gauche, son nom «M.C.Chitov», au centre, et «Bakou», la ville où cette photo a été réalisé, à droite. Un célèbre chanteur comme Ch. Aznavour qui a tourné ce monde et qui a raconté de Karabakh dans son livre, comment ne peut pas connaître Bakou, ou peut-être il le cache par exprès ? Bien sûr que cette dernière est plus réelle. Pourquoi ?

 Dans ses mémoires Ch.Aznavour remarque que son père est d’Akhaltzkha, mais pour le prouver il ne présente aucun document. Dans l’autre page du livre, il a donné une autre photo de son père, jouant au Tar. Une personne qui connaît la culture et la musique des caucasiens, sait que Tar est un instrument azéri. Mais en Akhaltzkha, même dans les régions géorgiens où habitent les azéris, cet instrument n’a jamais été à la mode. Seulement les arméniens vivant en Azerbaïdjan ont appris jouer au Tar et au Kémantcha. Alors, on peut estimer que le père de Charles Aznavour est l’arménien était né en Azerbaïdjan. Et pourquoi le père du musicien s’est présenté comme le géorgien ?

Ce fait est un exemplaire de la rusée arménienne. Quel fait devaient-ils présenter pour obtenir un abri en Europe, après avoir tué les Azéris à Bakou, au Chirvan, au Gouba et au Karabakh ? «Moi aussi, je veux rester ici et vivre comme vous», avec ces mots on ne peut pas obtenir d’asile en Europe. C’est pour cette raison que le père de Charles Aznavour s’est présenté comme un citoyen de Akhaltzkha, voisin de la Turquie, pour faire croire les européens que sa famille a subit les oppressions turques. Peut –être Charles Aznavour ne sait pas ce fait, parce qu’il est né, étudié et formé en France. Bien sûr qu’il a appris les aspects positifs des français et pour cela qu’il a saisit que personne n’aime les arméniens et dans le film qu’il a joué, pose cette question «Pourquoi personne ne nous aime ?».

 Mais comprendre la vérité et rechercher ses causes ne sert à rien. Il faut regarder la vérité avec les yeux de l’histoire, il faut que tu recherches les faits que les arméniens ont commis en Azerbaïdjan. La fin du siècle précédente les arméniens ont tué les gens civils azéris, ils ont commis un génocide à Khodjali et ils ont volé les territoires de l’Azerbaïdjan où ils étaient venus comme les hôtes. En plus ne falsifies pas les faits dans ton livre ! Je crois qu’après cela la réponse est claire pour vous, Monsieur Aznavour. C’est le temps que vous deviez penser sur la réponse de votre question et vous êtes en retard pour prendre –en une leçon.

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